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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 07:21

 

   «La proclamation et le soutien de ce système, en harmonie d'ailleurs avec les idées que nous nous faisons de la puissance divine, sera l'éternel honneur de Geoffroi Saint-Hilaire, le vainqueur de Cuvier sur ce point de la haute science, et dont le triomphe a été salué par le dernier article qu'écrivit le grand Goethe.

 

Pénétré de ce système bien avant les débats auxquels il a donné lieu, je vis que, sous ce rapport, la Société ressemblait à la Nature. La Société ne fait-elle pas de l'homme, suivant les milieux où son action se déploie, autant d'hommes différents qu'il y a de variétés en zoologie ? Les différences entre un soldat, un ouvrier, un administrateur, un avocat, un oisif, un savant, un homme d'état, un commerçant, un marin, un poète, un pauvre, un prêtre, sont, quoique plus difficiles à saisir, aussi considérables que celles qui distinguent le loup, le lion, l'âne, le corbeau, le requin, le veau marin, la brebis, etc. Il a donc existé, il existera donc de tout temps des Espèces Sociales comme il y a des Espèces Zoologiques. Si Buffon a fait un magnifique ouvrage en essayant de représenter dans un livre l'ensemble de la zoologie, n'y avait-il pas une oeuvre de ce genre à faire pour la Société ?»

 

               AVANT-PROPOS de LA COMÉDIE HUMAINE.

 

 

 

      Ce n’est pas que le journalisme et la presse n’aient pas fait rêver Balzac (il écrivit tôt dans LA LORGNETTE, LE CORSAIRE ou LE FIGARO; il reprit LA CHRONIQUE DE PARIS, il créa la REVUE PARISIENNE) et l’aient empêché d’écrire à son propos de magnifiques pages. Mais, après des échecs (LA CHRONIQUE DE PARIS en fut un, malgré la qualité des contributeurs tout comme la création de sa REVUE PARISIENNE qui n’eut que trois numéros) et des désillusions (il fut maltraité par de grands critiques de l’époque), en 1842/43, il décida d'ajouter encore à ILLUSIONS PERDUES et de dire assez fort ce qu'il pensait de ce monde qu’il connaissait si bien et de l’intérieur.(1)

 

 

    Comment cette Monographie se présente-t-elle? Balzac connaît Linné, a lu Buffon et on sait l’admiration qu’il a pour les grands naturalistes de son temps dont l’un (Geoffroy Saint-Hilaire) fut cité avec éloge dans le fameux AVANT-PROPOS de LA COMÉDIE HUMAINE.


 

   Il dresse «un tableau d’histoire naturelle sociale». Il classe en genres (les publicistesdevenu nom de tous les écrivassiers qui font de la politique.»),et les critiques) puis en sous-genres:ainsi,vous trouverez chez les publicistes:le Journaliste, l’Homme d’État avec encore des subdivisions (dont l’inénarrable attaché détaché (“Il file son nœud entre les journaux et les articles, il sert les ministres, il trahisonne et se croit fin; il se drape souvent de puritanisme, il a quelques talent, et il est souvent dans l’Université; il est à la fois rédacteur politique et rédacteur littéraire. Il rend des services à prix débattus, il dîne à toutes les tables, il se charge d’attaquer tel homme politique dans tel journal, d’y louer tel autre, de faire mal attaquer là, pour victorieusement répondre ailleurs. À ce métier, ces attachés, qui vont et viennent dans les journaux comme des chiens qui cherchent leur maître, deviennent professeur d'une science fantastique, secrétaires particuliers de quelque cabinet, conseils généraux; ils obtiennent des missions; enfin on les case, et, quand ils ont une position, ils font place à d'autres, qui recommencent ce métier dans la presse. Mais il faut avoir rendu d'innombrables services ou s'être fait étrangement redouter pour en arriver là.»), le Faiseur de brochures mais aussi le Pamphlétaireil n’y a eu (il est mort) qu’un seul directeur de journal dans la véritable acception de ce mot.»), le Rienologue (ou vulgarisateur-il vous garantit l’ennui), le Publiciste à portefeuille et  l’Écrivain monobile (lisons son portrait pour bien comprendre les vues du savant monographe :« Au lieu de s’appuyer sur la noblesse ou la religion, ils ont pris l’intelligence pour support, en devinant que de nom, sinon de fait , l’intelligence serait le grand mot de la bourgeoisie. Comme on ne court qu’après ce qui nous fuit, et que l’intelligence manque essentiellement à la bourgeoisie, elle devait en raffoler. Or, quand un homme a fait un livre ennuyeux, tout le monde se dispense de le lire et de l’avoir lu.
On devient alors l’homme d’intelligence que la bour
geoisie recherche, car elle veut tout à bon marché: le gouvernement, le roi, l’esprit et le plaisir. Faire un livre à la fois moral, gouvernemental, philosophique, philanthropique, d’où l’on puisse extraire, à tout propos et à propos de tout, quelques pages plus ou moins sonores, devait être un excellent appui.»)

Balzac est plus bref sur le Traducteur, sous-genre déjà disparu semble-t-il;il distingue encore l’Auteur à convictions (qui sera soit le Prophète, soit le Crédule, soit le Séide...).

Pour faire bonne mesure, il subdivise donc chaque catégorie en différentes variétés. Par exemple, chez les Journalistes vous apprenez à distinguer le Directeur-rédacteur-en-chef-propriétaire-gérantqui tient du propriétaire, de l’épicier, du spéculateur, et comme il n’est propre à rien, il se trouve propre à tout.»). Il caractérise ensuite le Ténor (celui qui tartine la première page;souvent incognito, il loue ses services au gouvernement ou à l’opposition); il définit aussi le Faiseur d’articles de fond (sérieux, consciencieux, il travaille peu et traite de l’économie et de l’agronomie (et donc il est peu lu);il s’attarde sur le Maître Jacques (le roi de l’Entre Filets et de la mise en pages au pouvoir immense (en particulier de censure) et au grand savoir tactique); il n’oublie pas les Camarillistes (qui réécrivent les compte-rendus de Chambre selon l’orientation du journal: “les camarillistes sont aux députés ce que les Romains sont à une pièce de théâtre: ils peuvent faire un succès et s’opposer longtemps à une réputation parlementaire. Les Camarillistes connaissent le personnel de la politique, ils savent de jolies petites anecdotes qu’on publie rarement, et qui méritent la publicité ; car elles peignent très bien les acteurs du drame politique.»

  À des moments d’utile synthèse, quand il faut frapper le lecteur, le savant propose en passant quelques “axiomes” à creuser dans le marbre comme «Moins on a d’idées, plus on s’élève» ou, de la même eau : « Plus un homme politique est nul, meilleur il est pour devenir le Grand Lama d’un journal

 

 

  Balzac procède de la même façon pour faire le tableau de la critique littéraire, territoire qu’il connaît le mieux et dont la puissance est certaine sur les tirages (1500 exemplaires semblent alors un succès à ses yeux !!)

  Apparaissent des catégories dans lesquelles comme dans les précédentes, il examine les compétences,  les formes et les raisons des jugements, les stratégies, les intérêts.


 Tout d’abord les Critiques de la vieille roche (la vieille école): Balzac a de l’indulgence pour eux qui sont gens d’esprit, gens de talent, gens de cœur(mais le dernier de ces Romains est mort) et il distingue deux variétés :l’Universitaire (consciencieux, lourd, prenant son temps sa critique arrive quand on a oublié le livre :«il prophétise le succès, et il se trompe toujours.») et le Mondain (dépassé, datant de l’Empire, n’écrivant plus, affable, «il cache son dédain des œuvres contemporaines sous une exquise politesse et sous des formules pleines de bonhomie». Balzac est plus agressif à l’endroit du Jeune Critique blond (qui n’est pas forcément blond) qui choisit entre le statut de NégateurLui qui sait à peine sa langue, il est puriste, il nie le style quand un livre est d’un beau style, il nie le plan quand il y a un plan, il nie tout ce qui est et vante ce qui n’est pas: c’est sa manière»), de Farceur (il se mêle de tout, confond tout, mène une vie dissolue («il est de toutes les parties et de tous les partis, il fait un carnaval qui prend  au 2 janvier et ne finit qu’à la Saint-Sylvestre») si bien qu’il s’use vite et «n’a plus rien dans le ventre que l’impuissance, l’envie et le désespoir.» Balzac ne saurait négliger le préposé aux éloges, le Thuriféraire qui loue avec une infinité de tours aussi désagréables qu’ingénieux mais il est si prévisible et si ennuyeux que certains auteurs préfèrent être assassinés.

 Balzac réserve ses flèches pour la catégorie suivante, celle du Grand Critique avec l’Exécuteur des hautes œuvres (il s’ennuie, et «il essaye d’ennuyer les autres. Sa base est l’envie; mais il donne de grandes proportions à son envie et à son ennui.»; il écrit correctement sa langue («sans chaleur, sans image mais purement»), choisit ses victimes, adore l’éreintage, fait l’éloge des morts pour mieux rabaisser les contemporains). «Ce critique est grand , parce que personne ne peut-être sec et froid». Balzac n’épargne pas l’autre variété, celle de l’Euphuiste, «cet autre grand critique nuageux et contonneux.» qu’il pastiche avec art. Il s’étonne et se plaint du large succès des Feuilletonistes, règle son compte à celui d’un très célèbre lundi et achève son tableau de chasse en portraiturant les Petits Journalistes (nommés, selon leurs aptitudes,  le Bravoun équarrisseur littéraire qui ne discute pas une œuvre [mais] la dépèce» qui, cependant, voit ses attaques demeurer lettres mortes, sans effets), le Blagueuril raille pour railler»,il «blague les gens riches, les lions, les bienfaits, les crimes, les affaires, les crimes, les affaires, les emprunts, tout ce qui s’élève et tout ce qui s’abaisse.»), le Pêcheur à la ligne (proche du blagueur, il nous fait deviner combien Balzac aurait souffert de la dérision devenue unique valeur de notre ère mais certaines citations (inventées) prouvent qu’il savait apprécier les Pêcheurs à la ligne de talent), enfin l’Anonyme et le Guérillero qu’il exécute sèchement. Avec cette classification parodique les journalistes de la première moitié du XIXème ont trouvé  sous une seule plume leur Buffon et leur La Bruyère.

 

   Cette monographie révèle naturellement les ressentiments mais également les préjugés idéologiques de Balzac (il n’est pas tendre avec la masse et sa vision des femmes n’annonce pas vraiment le féminisme...). Elle prouve sa parfaite connaissance du milieu, à commencer par la dimension économique (il évoque les difficultés financières: il sait ce qui fait reculer un journal, il explique les raisons d’un insuccès). On n'ignore pas que les questions d’argent ont compté dans sa vie et on mesure qu’il en a tiré un grand profit d’analyse.
 L’étude s’attache à la trajectoire des journalistes selon leurs espèces et variétés (Balzac prédit aisément comment on finit quand on est Rienologue ou Grand Garçon Blond) et montre bien qu’en principe le journalisme d’alors est pour beaucoup un tremplin ou un centre d’aiguillage: il dit de ceux qui appartiennent à telle catégorie que leurs écrits sont «un placement de capitaux dont les intérêts [lui] sont payés en influence, en plaisirs et quelquefois en argent». Que devient le Faiseur d’articles de fondDans les journaux ministériels, ces rédacteurs ont un avenir:ils deviennent consuls généraux dans les parages les plus éloignés, ils sont pris pour secrétaires particuliers par les ministres, ou font des éducations; tandis que ceux de l’opposition ou des journaux anti-dynastiques n’ont pour hospices que les académies des sciences morales et politiques, des inscriptions et belles-lettres, quelques bibliothèques, voire les Archives, ou le triomphe excessivement  problématique de leur parti.» Le Maître Jacques n’est pas méprisé: «Après dix ans de pratique, c’est souvent un homme distingué, qui a du bon sens, qui connaît les hommes, et qui a mené une vie agréable. Après avoir protégé les libraires et les théâtres, après avoir vu les ficelles de toutes les inaugurations, même celle d’une dynastie, il s’est fait une bibliothèque et une philosophie. Souvent supérieur aux faiseurs, il a médité sérieusement sur l’envers des choses publiques. Il finit par devenir préfet, juge de paix, commissaire royal ou secrétaire particulier du ténor, quand le ténor devient ministre.» L’avenir des auteurs à convictions ne fait pas de doute :«Le prophète, à la parole ardente et vibrante, sera sans doute député, remuera peut-être la Chambre et demandera des allocations pour la marine. L’incrédule sera nommé quelque chose aux îles Marquises. Le séide se réfugiera dans sa croyance et dans sa province

 

   Des pointes aussi cruelles font partie du plaisir que nous procure ce monographe aux talents multiples. Il est drôle dans ses classifications inventives. On sourit à sa vision de la politique comme jeu de quilles. S’il aime à citer certains bons mots de ses modèles anonymes, il aime surtout les définitions («Aujourd’hui que tout va se matérialisant, la critique est devenue une espèce de douane pour les idées, pour les œuvres, pour les entreprises de librairie. Acquittez les droits, vous passez!»); comment mieux définir ce qu’on nommait alors canard ou speech mot anglais qui va devenir français, car il signifie quelque chose qui n'est ni français ni anglais, qui se dit et ne se pense pas, qui n'est ni un discours, ni une conversation, ni une opinion, ni une allocution, une bêtise nécessaire, une phrase de musique constitutionnelle qui se chante sur toute espèce d'air, entre la poire et le fromage, en plein champ, chez un restaurateur, mais toujours au sein de ses concitoyens, n'y en eût-il que cinq, y compris l'homme politique.»

 

  Balzac a volontiers la formule assassine: il écrit d’un journaliste que «s’il n’a fait pas grand-chose, il a du moins fait école.» Comparant le critique dit Exécuteur des hautes œuvres et le lénifiant Euphuiste, il conclut en préférant le premier : «on aime mieux recevoir un coup de cimeterre que de périr entre deux matelas de ouate.» Il exécute le Thuriféraire : «il a pour état de louer , et il loue avec une infinité de tours aussi désagréables qu’ingénieux; il a des recettes pour tous les cas, il pile la rose et vous l’étend sur trois colonnes avec une grâce de garçon parfumeur; ses articles ont l’innocence des enfants de chœur, dont l’encensoir est dans les mains.» Peut-on parler mieux que lui de l’empire du Feuilleton dans la Presse parisienne:«Le feuilleton est une création qui n’appartient qu’à Paris, et qui ne peut exister que là. Dans aucun pays, on ne pourrait trouver cette exubérance d’esprit, cette moquerie de tous les tons, ces trésors de raisons dépensées follement, ces existences qui se vouent à l’état de fusée, à une parade hebdomadaire incessamment oubliée, et qui doit avoir l’infaillibilité de l’almanach, la légèreté de la dentelle et parer d’un falbalas la robe du journal tous les lundis. Maintenant, tout en France a son feuilleton. La science et la mode, le puits artésien et la guipure ont leur tribune dans les journaux.»?
  Il est parfois indulgent et même élogieux envers LE CHARIVARIle matador des petits journaux», «un délit perpétuel») qui publie Daumier et Gavarni et il en donne des extraits (supposés) qui lui permettent de régler ses comptes. Il peut être féroce. Ainsi traite-t-il le vulgarisateur  qui «étend une idée d’idée dans un baquet de lieux communs et débite mécaniquement cette effroyable mixtion philosophico-littéraire dans des feuilles continues. La page a l’air pleine, elle a l’air de contenir des idées; mais, quand l’homme instruit y met le nez, il sent l’odeur des caves vides. C’est profond, et il n’y a rien: l’intelligence s’y éteint comme une
chandelle dans un caveau sans air. Le rienologue est le dieu de la bourgeoisie actuelle; il est à sa hauteur, il est propre, il est net, il est sans accidents. Ce robinet d’eau chaude glougloute et glouglouterait in saecula saeculorum sans s’arrêter.» 

 Enfin (et surtout) Balzac (qui sera comme on sait pastiché génialement par Proust (qui lui devait tant)) se révèle extraordinaire parodiste: avec une oreille infaillible, il se fait caméléon de tous les styles, et c’est dans l’imitation des critiques qu’il est souverain. Jules Janin (qui rendit compte de cette MONOGRAPHIE (en raillant les néologismes balzaciens (gendelettre (comme gendarme»), rienologue etc.) et Sainte-Beuve en font les frais.(3)

 

 

 

   Ce texte satirique ne peut être détaché des arrière-pensées qui animent Balzac:il avait lui aussi des choix politiques qui orientent certains de ses traits acerbes. Plus largement, sa conclusion révèle bien les raisons de son acharnement qui est surtout l’expression d’un dépit, d’une déception et d’une crainte (qu’il faut bien nommer élitiste): il ne connaît pas encore l’expression de “quatrième pouvoir” mais s’attaque à sa formation qu’il trouve déjà très (trop) avancée. Il considère que «cette «maladie chronique» a «soumis à ses lois la justice, a frappé de terreur le législateur(…) a soumis la royauté, l’industrie privée, la famille, les intérêts; enfin, elle a fait de la France entière une petite ville où l’on s’inquiète plus du qu’en dira-t-on que des intérêts du pays.» Comparant le journaliste anglais au journaliste français, il note:«Un Anglais est Anglais d’abord, il est journaliste après : le Français est avant tout journaliste, il n’est Français qu’après. Ainsi, jamais les journaux anglais ne commettront la faute de donner les secrets de leur cabinet quand il s’agit de recueillir un avantage quelconque au-dehors; tandis que, pour avoir des abonnés le journal français bavardera sur les arcanes politiques; il a pour base  cet axiome :
        Pour le journaliste, tout ce qui est probable est vrai.
»
(j'ai souligné)


  Balzac s’étonne que mille personnes tiennent sous hypnose des abonnés qui «voient leurs journaux changeant de haines, pleins de bienveillance pour tels hommes politiques contre lesquels ils faisaient feu tous les jours, vantant aujourd’hui ce qu’ils dépréciaient hier, s’alliant avec ceux de leurs confrères qu’ils boxaient la veille ou l’an dernier, plaidant des thèses absurdes, [et] continuent à les lire, à s’y abonner avec une intrépidité d’abnégation qui ne se comprendrait pas d’homme à homme.»


   Difficile de ne pas deviner chez Balzac une crainte  aristocratique d’une marchandisation et d’une trahison de l’esprit qui est parfaitement développée dans ILLUSIONS PERDUES (où l’on retrouve des formules identiques à celles de cette monographie).
   Il est vrai que dans l’art de la critique littéraire (par exemple) on chercherait en vain, parmi ses contemporains, quelqu’un capable d’écrire comme il le fit sur Stendhal...

 

Rossini le 10 février 2015

 

NOTES

 

(1)Signalons la publication récente chez GF du recueil LES PARISIENS COMME ILS SONT où l'on retrouve de délicieux textes souvent peu accessibles (De la mode en littérature, Physiologie de la toilette, Physiologie du cigare etc...).

 

(2)Ici, Balzac se met en scène avec un de ses textes, LA PHYSIOLOGIE DU CIGARE.

 

(3) Dans ILLUSIONS PERDUES on peut reconnaître Jules Janin derrière le personnage de Blondet.

 

 

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Published by calmeblog - dans SATIRE
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