Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 08:03



As-tu jamais fait une sculpture réellement abstraite?
-Jamais, à l’exception du grand CUBE que j’ai fait en 1934, et encore je le considérais en réalité comme une tête. De sorte que je n’ai jamais rien fait de véritablement abstrait.


             Dans UN PORTRAIT PAR GIACOMETTI, James Lord.
 

"Regardé par une perte et baptisé par elle."


              G. Didi-Huberman.

 

 

 

    La puissance du reste, du résidu, le vide rongeur, le deuil et la mélancolie, le double, le dédoublement, le colossos, le "totem du tabou", l’abstraction chez Giacometti : voilà certaines des pistes que nous fait emprunter LE CUBE ET LE VISAGE.
   En 1993, c’est à une révolution tranquille que nous conviait Georges Didi-Huberman avec ce livre consacré au célèbre CUBE d’Alberto Giacometti. Ce qui ne pouvait surprendre ses lecteurs admirateurs qui le connaissaient avant, ni ceux qui le suivirent depuis.


    Un cube d'une richesse qui semblera infinie dans des pages représentant un modèle de questionnement et de recherche symptomale. Après seulement quelques pages l'auteur fait (déjà) une première récapitulation: "Il (LE CUBE) nous est apparu, dans le jeu de ses transformations, comme aveugle et transparent, comme un bloc et comme une cage; il nous est apparu comme un schéma figuratif, mais aussi comme une machine à défigurer les corps; il nous est apparu tour à tour immobile et anadyomède; comme un cristal de temps et comme un cristal d'altération. Le voici à présent sous l'espèce d'un cristal d'absence utilisant le pardoxe de sa propre géométrie (facettes, arêtes, transparence de cage) pour assumer le paradoxe d'un statut qui serait exactement entre l'objet et le vide. Ce qu'exhibe manifestement le CUBE comme objet invisible, c'est une masse compacte et imposante, certes; mais nous commençons de comprendre qu'il recèle ou mémorise en lui un pouvoir latent-latent mais visuel, visuellement mis en jeu-d'œuvrer l'absence ou de "mettre en cage", voire d'"enterrer" certaines choses visibles (ce qui expliquerait aussi qu'il "dise" d'abord si peu de choses à son spectateur)."...

 

 
LE CUBE, “exemplaire et peut-être originaire”  

 

    Le CUBE (quatre-vingt-quatorze centimètres) qui n’en est pas (il présente douze faces) fut élaboré en plâtre au début de 1934 (deux plâtres en fait) avant d’être fondu en bronze (entre 1954 et 1962: l’un chez Maeght, l’autre à Zurich).
 En réalité le CUBE possède treize faces si on compte la face contre terre, invisible et aveugle. Une face a donc été enterrée et c’est cet enterrement qui va guider l’enquête de Didi-Huberman.
 

 

  Enterrement aussi par mutisme: les commentateurs de leur côté ne savent que dire de cette pierre muette. Giacometti lui-même adopta après trente ans une attitude curieuse : à ses yeux, ce CUBE n’était  ni un objet ni une sculpture. Pour les spécialistes embarrassés, ce serait juste une parenthèse abstraite qui n’aurait ni “l’audace fantasmatique des œuvres surréalistes”, ni “la profondeur existentielle des œuvres où pendant si longtemps se cherchera une ressemblance des visages.” Il ne serait pas plus cubiste que proche de Brancusi. Alors où gît donc le sens? A-t-il au moins un sens ?  
   

 

  D-H va s’efforcer d’écarter l’idée de parenthèse au profit de celle de pliure ou de “prisme de tout un destin”. Un destin artistique se joua peut-être alors avec une œuvre vraiment singulière qui conserva sa force souterraine.



    Quelques années passèrent : “ un jour de la fin des années trente ou du milieu des années quarante, Giacometti aura décidé, d’un coup, de modifier complètement le statut d’un objet devenu sans doute trop “abstrait”-trop mort? trop clairement voué à la perte?- à ses yeux.” Il entailla la face frontale de son polyèdre en griffant sa surface. Sur la face qui nous regarde un visage. Le sien. Encadré de façon traditionnelle chez lui et avec des orbites agrandies et de nombreuses fois contournées. Le CUBE accueillait soudain du figuratif. Plus étonnant encore:dans un petit dessin à l’encre de Chine de 1934 reprenant sa fameuse TABLE SURRÉALISTE, on voit un polyèdre avec un élément qui n’est pas dans l’objet sculpté. Une marque ajoutée sur la face du polyèdre qui, dans le dessin correspond à la face gravée du CUBE: marque qui fait penser à une excavation ou à la lettre A (d’Alberto, lequel enfant imitait souvent le monogramme d’Albrecht Dürer) ou encore à un œil qu’on retrouve dans une étude du même Dürer pour MÉLANCOLIA I. Notre limier constate encore que l’auto-portrait qu’il griffa le montre “érigé vers nous et couché sous notre regard”. Enfin sur une face attenante à celle du portrait nous pouvons voir “un dernier dessin qui représente ...le polyèdre lui-même". Enfin un élément intrigue encore:la perte du socle.
 
MÉTHODE
 
 Didi-Huberman nous propose une enquête passionnante menée avec la finesse d’un Holmes féru de Freud et qui aurait un peu du flair de Derrida. Sans oublier les maîtres qu’il s’est donné et que l’on découvre ici ou dans d’autres livres. Mais c’est tout simplement du Didi-Huberman.

 L’œuvre en question et toutes les œuvres de Giacometti sont patiemment examinées sous tous les angles, dans toutes leurs faces. Des photos de l’atelier sont déchiffrées; tous les écrits, toutes les déclarations de Giacometti sont lus en profondeur: ils nous mèneront vers les deux pierres de la région natale de Giacometti(au chapitre 9).

 L'enquête commence par l’observation des dessins (1):la forme du “cube” fait penser à une certaine technique de dessin que Giacometti pratiquait volontiers quand, deux lustres auparavant, pour cerner corps et visages (en refusant la courbe et l’ovale), il faisait classiquement émerger des  visages de polygones, y compris le sien dans des autoportraits. Didi-Huberman interroge aussi d’autres dessins où le “cube” apparaît:ainsi voisin de la FEMME-CUILLÈRE et de l’objet phallique du PROJET POUR UNE PLACE, on peut voir dans MON ATELIER (1932), un polyèdre irrégulier et transparent au sein duquel se trouve un être humain dont le sort divise les commentateurs (dansant? écartelé?). Proche thématiquement, c’est l’étude (1933) pour l’eau-forte parue dans LES PIEDS DANDS LE PLAT de Crevel:une cage en forme de parallélépipède rétréci à sa base “enfermant un personnage étrange, mi-écorché, mi-squelette, qui se tient en équilibre entre les barreaux, ses pieds posés sur un disque divisé en huit sections...Comme si la cage était là en même temps pour protéger et pour faire dépérir ce pauvre corps humain.” (2)

   Le critique remarque alors que chez Giacometti les cages ou autres objets qui enferment des corps sont plus solides qu’eux, même s’il s’agit de cristal et il fait observer que ce serait une constante dans certaines œuvres et dans les écrits de l’artiste:la cage ou le cristal giacomettien a toujours affaire à des êtres, à des corps prisonniers, à “des corps en déroute” altérés, torturés. ”Des corps qui se défont.” Il avance justement la notion de "géométrie de la cruauté" qu’il rapproche de LA COLONIE PÉNITENTIAIRE. Il va plus loin:il s’attarde sur l’objet chez Giacometti. Il apparaît certes séparé, solitaire mais s'il semble destructeur, dépeupleur des êtres internés, il peut aussi être destructeur de lui-même.
 
Le CUBE posséderait la capacité de sa propre dislocation. Le cristal pourrait voler en éclats. Il aurait donc tour à tour la capacité d'être prison, objet malfaisant, se tenir droit ou suggérer l'éclatement. Et pourquoi pas invisible, ce qui l’amène à examiner très habilement le célèbre OBJET INVISIBLE qu'il voit comme "un cristal d’absence" ce qui lui permet de suggérer qu'à l'inverse l'objet visible CUBE "œuvre l'absence", met en cage voire enterre certaines choses visibles.
 
  On l'aura deviné:nous approchons de la problématique du deuil. Auparavant D-H médite sur le face-à-face qu’impose cette sculpture et il nous dirige vers LUNAIRE (1935), une encre sur papier mettant en regard sur fond de nuit (sorte de grille ultra-fine) un masque et le polyèdre et qui donne lieu à une magistrale analyse.
  À ce moment d'un parcours si riche dont nous ne pouvons que trahir la complexité, Didi-Huberman propose de définir ce CUBE comme l’entre-deux du caillou et du corps humain, comme “une pierre faite avec un homme sans le représenter.” Il ajoute:”comme si une tête sans dimension était là, justement nous regardant depuis son impossibilité à s’extraire figurativement de son monolithe, de son cristal, de sa prison de pierre-ou de sa pierre tombale.”
 


  En même temps, les textes de Giacometti sont lus dans toutes leurs nervures et arêtes, ses déclarations sont analysées au plus près avec un savoir psychanalytique incontestable mais qui refuse de tomber dans des causalités biographiques simplistes. On admirera par exemple le constat d’une proximité chez Giacometti des mots tête et reste que Didi-Huberman explique parfaitement.
  Le célèbre et souvent cité M
LE RÊVE, LE SPHINX ET LA MORT DE T(1946) montre le corps de T s’éloignant et se défaisant tandis que sa tête se rapproche, se compacifie au point de ressembler à une boîte:le lendemain, le narrateur connaît aussi l’expérience d’une omniprésence du mort partout sauf dans son cadavre. Enfin dans l’épilogue, le contrecoup, la confidence de Giacometti:pour lui les têtes s’immobilisaient, devenaient objets "MAIS COMME QUELQUE CHOSE DE VIF ET MORT SIMULTANÉMENT"(j'ai souligné). Cette expérience eut lieu plusieurs fois : “dans le métro, dans la rue, dans le restaurant, devant mes amis. Ce garçon de chez Lipp qui s’immobilisait, penché sur moi, la bouche ouverte, sans aucun rapport avec le moment précédent, avec le moment suivant, la bouche ouverte, les yeux figés dans une immobilité absolue.”
  

 

  Didi-Huberman récapitule à ce moment la dimension abstraite de la mort chez Giacometti avant de commenter une lettre (avec dessins) destinée en 1947 à Pierre Matisse et qui manifeste d’étonnants oublis. Le CUBE est classé par lui dans les objets abstraits dont il dit qu’ils l’amenaient “par contrecoup à des figures et à des têtes crânes” tandis qu’à Lord bien plus tard (en 1964) il dira qu’il considérait le CUBE comme une tête....Le commentateur avance sa thèse: il faut considérer la tête giacomettienne “comme perte du visage et comme gestion de cette perte.” Et on comprend que la rupture avec Breton à propos de la nécessité de retourner au dessin des têtes ne doit pas cacher son intérêt pour les têtes dans sa période dite “surréaliste”.
  Là encore il est question de méthode. Ainsi le critique observe sur une longue période et en ne respectant pas le découpage traditionnel de ses confrères les façons qu’a eues Giacometti de “faire une tête”. L’une mène à faire du visage un objet insignifiant et terrorisant (dont LE NEZ et TÊTE SUR TIGE), l’autre à en proposer des objets quelconques pourtant lourds de frayeur (dont le CUBE qui serait un de ces “signes inconnus” qu’évoquait le sculpteur). Le lecteur est fasciné par la virtuosité (jamais gratuite) de l’analyse du savant critique : le CUBEse donne à nous dans la dimension même du lieu pour recueillir et la perte des visages et le ci-gît des corps: c’est exactement la dimension des pierres tombales, et quelquefois des mégalithes ou des colossoï funéraires.” Sans oublier l’hypothèse de l’image du polyèdre qui aurait “gagné, grandi, envahi la tête rêveuse de Giacometti lui-même”. Ce qui peut être dit autrement : “Le CUBE serait alors à imaginer comme la tête angoissée d’un rêveur à qui s’impose l’image grandissante, dévorante, d’un visage disparaissant.”
   Dernier point:la TÊTE CUBISTE (1934), baptisée tête crâne dans une lettre de 1947, tient à la fois du cristal du CUBE et du crâne de la TÊTE SUR LA TIGE. Didi-Huberman repensant l’œuvre sur une longue période voit le crâne obsédant comme une force minérale qui nous tirerait vers le bas, vers la tombe. Et regardant la TÊTE CUBISTE sous toutes ses faces, il lui est aisé de voir sa proximité avec le CUBE.
 
LA MÉLANCOLIE, le deuil



    Il faut alors repartir. Creuser. Le CUBE (1934) serait “une face enterrée, perdue. La tête d’une mort-mais laquelle? Un cristal en désespoir de visage-mais lequel?”
  

 

  Biographiquement, la réponse paraît évidente:le père de Giacometti qui meurt en juin 1933 et dont Giacometti, pourtant fortement choqué (la biographie de Lord est éloquente) ne parla plus. La dimension psychanalytique assumée par le chercheur ne doit pas nous tromper:il ne cherche pas une cause qui n’expliquerait rien à force de tout expliquer. Il prendra en compte ce qu’il nomme justement un "nœud figural".
   

 

  Ce père, artiste comme on sait, représentait aux yeux du fils la maîtrise (instinctive) de l’exactitude des dimensions dans la représentation d’un être ou d’un objet. Ce que le jeune Giacometti ne parvenait pas faire ou dit autrement qu’il s’interdisait de faire, lui préférant la défiguration.
  

  Cependant Giacometti a beaucoup représenté son père:de façon parfois académique mais souvent défigurante (dès 1927:TÊTE DU PÈRE I & II avec surtout l’étonnant marbre blanc de même date). Passant par une méditation sur le masque chez Bataille, Didi-Huberman propose de voir dans le CUBEle masque ou le massif “signe inconnu”d’une défiguration elle-même enterrée, implicitée, latente. Comme la trace monumentale d’une face d’abord altérée, mise au chaos, puis définitivement vouée à l’absence.” Le CUBE aurait donc un lien avec le père, avec le nom du père. Giacometti, le nom. Le nom de Giacometti. Le sien. Celui du père, celui d’Alberto. C’est la dimension anthropologique qui retient alors notre critique et non une clé d'interprétation qui simplifierait tout.



 

  Mais Didi-Huberman ne quitte pas les rivages de l’enfance. Il en vient au plus célèbre texte de Giacometti, celui des deux pierres proches du village natal: la dorée, creusée par en dessous, montrée par...le père et devenue un temps l’espace des jeux d’enfants et de repli solitaire heureux; la pierre noire, énorme, pointue, vivante, hostile, repoussante, effrayante. Refusant une lecture psychanalytique trop simple le critique tente de les penser dans leur union. Chacune inclut une disjonction: la première accueille alors qu’elle semble infranchissable, la seconde semble fermée mais laisse deviner une possible entrée. Les contradictions réunies des œuvres de Giacometti de l’époque trouveraient là leur rythme et leur force. La première grande pierre attirante, l’autre repoussante qu’il faut taire et ne pas révéler aux autres. Cette dernière faisant penser immanquablement au CUBE. Et à la fuite qu’inspira à son créateur ce moment unique d’anthropomorphisme abstrait dont Didi-Huberman déploie exactement tous les aspects avec une profondeur que des relectures n'épuiseront pas...
  

 

  La question de la mélancolie croise naturellement Dürer qui fascine depuis longtemps Alberto (MELANCOLIA I présentant un polyèdre avec une face esquissant une représentation- ce qui ne sera pas sans écho puisqu’il y a aura griffures comme on sait sur l’une des faces du “cube“ giacomettien) et Freud qu’il a lu et que Didi-Huberman souhaite utiliser (en particulier dans la distinction entre deuil et mélancolie) pour cerner le CUBE. La sculpture a donc à voir avec la mort du père: le critique regarde le CUBE comme s’immobilisant en 1934 entre un deuil (qui va orienter Giacometti vers une une fiévreuse reproblématisation de la sculpture”) et un désir “qui suspendait son mouvement dans l’attente malheureuse qu’une identité artistique se reconstruise, morcelée dans l’absence du père.”
 
  Comme dans tout bon roman policier l'examen de Didi-Huberman connaît un rebondissement avec l'opération tardive de griffures représentant à la fois l'auto-portrait du sculpteur et la reproduction du polyèdre lui-même.


 
  On ne pourra qu'admirer les conclusions virtuoses dans leur rigueur même (il y a là, inimitable, un style et disons-le, un écrivain) qu'en tirera Didi-Huberman et l'analyse incroyablement complexe du statut de cette sculpture dans le travail du sculpteur (rarement temps et espace ont été à ce point (de perfection) commentés).

  On l’a compris et on le comprendra encore mieux en le lisant, en le relisant:ce livre est capital.

 Pour ce qu’il écarte:la dimension religieuse, la dimension romantique du créateur (il examine parfaitement le soubassement de la question de la ressemblance chez Giacometti); l’oubli gêné de la critique devant ce CUBE mystérieux qu'il faut au contraire sans cesse regarder sous toutes ses faces; les périodisations simplistes dans l’œuvre entier de l’artiste (il réévalue son surréalisme):avec la question du double, du dédoublement, il montre la place insistante du CUBE dans des œuvres de la même époque.

 Pour ce qu’il propose (une approche anthropologique (la question paternelle, le C UBE comme totem du tabou, l’interdit du toucher), pour une attention aux méthodes longtemps tenues pour marginales (il fait un bel éloge de Carl Eisntein), une interrogation haletante de l’obsédante question du voir, du regarder et, au total, pour une maîtrise de la démonstration étourdissante qui par moments donne le vertige. Ainsi ce passage qui annonce la sculpture que Giacometti fit pour la tombe de son père:” Car elle [la dimension  “sublime”] reste à comprendre en proportion - mystérieuse proportion - d’une sombre dialectique où LE CUBE sans fin chercha, crut trouver et reperdit son statut fragile d’œuvred’art et d’image généalogique tout à la fois. Ce fut d’abord un objet pour faire l’impossible portrait d’une paternité; puis un objet pour remplacer cette impossibilité-pour l’enterrer-par un auto-portrait où Giacometti se sera noué, comme je l’ai dit, une cravate pour toujours gravée autour de son cou. Ce fut un objet pour s’identifier enfin au corps mort et livide des statues de plâtre; mais cela devait aboutir à faire de cet objet un objet pour enterrer l’objet, un objet pour enterrer la “chose perdue” persistante au processus même du deuil.


  Le livre consacré au treize faces du polyèdre giacomettien (on n'oubliera plus la face enterrée) comporte quatorze chapitres (+1) mais le premier et le dernier ont le même titre…FACE ENTERRÉE.
...

 

 

Rossini, le 10 mai 2013

 

 

 

 

 

 

NOTES

 

 

(1)Le dessin, valorisé "mythiquement" par Giacometti dans la hiérarchie des arts.

 

(2)Didi-Huberman écarte le rapprochement avec le diamant de LOCUS SOLUS de Raymond Roussel.

 

 

Partager cet article

Repost 0
Published by calmeblog - dans critique d'art
commenter cet article

commentaires